Freemobilesix

Fin 2009, le fournisseur d’accès à Internet Free remportait la quatrième licence du marché de la téléphonie mobile.S’en est suivie une longue campagne de buzz concernant des promesses de nouveaux forfaits à prix défiant toute concurrence.Manifestement, l’accord – et donc le module « catalogue » de la fusée – a du retard à l’allumage. Il n’en reste finalement que deux, et le forfait illimité est bâtard.Il s’adresse clairement aux gros consommateurs (voix, SMS/MMS illimités) avides de technologies (3 gigaoctets (Go) d’Internet mensuel contre 1 Go ou moins ailleurs).Bien plus surprenantes pour nous, en revanche, ont été les réactions remettant en cause… En cause : le décryptage à chaud de notre journaliste présent à la conférence de presse qui, une fois rentré à la rédaction, a livré son analyse des annonces.Son verdict, posté sur Facebook et Google : « Les offres dévoilées par Free devraient en premier lieu intéresser les utilisateurs occasionnels (qui n’ont pas besoin de renouveler fréquemment leur mobile et pourront bénéficier d’un forfait à très bas prix) et les utilisateurs technophiles (pour qui les nombreux services supplémentaires inclus dans le forfait illimité seront appréciés). Une remise en perspectives que nous nous efforçons de faire pour la plupart des (innombrables) annonces à caractère « sensatio-promotionnelles » dans ce secteur. Mais passé l’effet « waouh » de l’annonce, quand les esprits se calment, que la pression redescend et qu’on regarde plus froidement l’offre de Free, on ne peut se détacher d’un sentiment d’inachevé et même d’un brin de suspicion.

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Pour les clients ‘intermédiaires’, qui n’estiment pas avoir besoin d’une offre illimitée et se contentent de 2 à 3 heures de communication par mois, la rupture sera moins nette – surtout si les autres opérateurs consentent à diminuer leurs prix. Cela n’a pas été du goût de tout le monde : Pour être franc, nous nous sommes frottés les yeux devant tant d’unanimité et d’attaques pour avoir ne serait-ce qu’esquissé un début de remise en cause de la mécanique Free Mobile – sans, pour autant, nier l’avantage pour nos porte-monnaie des forfaits mensuels moitié moins cher (cf. Conséquence parmi d’autres, la question de l’indépendance de notre réaction s’est donc finalement posée à l’envers, dans une inversion inattendue concernant l’influence de notre actionnaire Xavier Niel : Que répondre, sinon réaffirmer l’indépendance de la rédaction face à tout ce qui touche à Free et Iliad, de près ou de loin ?

Quelles conclusions en tirer, si ce n’est la proportion incroyable qu’ont pris les enjeux de consommation chez nos lecteurs – et l’impression que, plus qu’avec n’importe quelle promesse, l’avenir appartient à celui qui fera payer le moins ?

La déception est légère mais tout de même : l’offre d’achat couplé de téléphones est pour l’instant très pauvre et mal détaillée.

Bien sûr Free n’a pas vocation à vendre des terminaux, mais il en propose quand même « parce qu’il faut bien ».

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